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Archive pour octobre 2010

Il est des jours funestes

Lundi 18 octobre 2010

Le peuple enfin se redresse,

Il veut sortir du caniveau,

Et c’est uni qu’il manifeste,

Contre la clique des aristos,

 

Tous ces furieux au pouvoir,

N’en finissent pas de supprimer,

Tout ce qui donne un peu d’espoir,

A tous ces millions d’opprimés,

 

L’on ne pourra jamais oublier,

Ces députés, ces sénateurs,

Qui ont voté sans pitié,

Pour plus de misère et de sueur,

 

Ces élus sans sourciller,

Sensés nous représenter,

Nous ont trahi sans trembler,

Parce que le président leur a demandé,

 

La démocratie est malade,

Comme la France et les Français,

Parce qu’un président parade,

Depuis un funeste jour de mai 2007.

Ils votent pour leurs maitres

Lundi 18 octobre 2010

Ces bonnes âmes irresponsables,

Qui aiment tant leurs prochains,

Tous ces travailleurs admirables,

Qui assurent bien leurs lendemains,

 

Ils peuvent travailler plus encore,

Pour moins cher et plus longtemps,

Beaucoup d’ailleurs en sont d’accord,

Puisqu’ils votent pour leurs tyrans,

 

L’esclave pourtant tient en lui même,

Entre ses deux mains son destin,

Mais il semble croire quand même,

Devoir à d’autres ses maigres biens

 

Comment peuvent t’ ils encore croire,

En la parole des grands bourgeois,

Qui s’emparent de tous les pouvoirs,

Pour mieux nous imposer leurs lois,

 

Leurs intérêts seuls font le droit,

Leurs droits contre les gens d’en bas,

Ceux qui subissent et qu’on entend pas,

Ceux qui résistent et ceux qu’on abat.

 

Comment peuvent t’ils

Lundi 18 octobre 2010

Bien qu’ impopulaire,

Ils semblent si fiers,

De jouer les matamores,

En noircissant le sort,

De tous ces travailleurs,

Qui n’ont que le malheur,

En guise de remerciements,

Pour tous les boniments,

Que leur bulletin de vote,

Apporté sans jugeote,

Aux plus mauvais élus,

Qui reçoivent en surplus,

De l’aisance financière,

Qui les rendent si fiers,

Eux dépourvus d’honneur,

Ont l’argent et le beurre,

Pendant que les besogneux,

Devront encore plus vieux,

Travailler encore et encore,

Sans doute jusqu’à la mort,

Aux pauvres le mauvais sort,

Les riches sont trop forts,

Même pour se faire décorer,

Pour être un peu  sacrés,

D’une légion d’honneur,

De bien coûteuses faveurs.

Bien que pour l’honneur,

Ces gens soient dans l’erreur,

Car nourris dans le mensonge,

Leur vie n’est qu’un mauvais songe.