Il est des jours funestes

Le peuple enfin se redresse,

Il veut sortir du caniveau,

Et c’est uni qu’il manifeste,

Contre la clique des aristos,

 

Tous ces furieux au pouvoir,

N’en finissent pas de supprimer,

Tout ce qui donne un peu d’espoir,

A tous ces millions d’opprimés,

 

L’on ne pourra jamais oublier,

Ces députés, ces sénateurs,

Qui ont voté sans pitié,

Pour plus de misère et de sueur,

 

Ces élus sans sourciller,

Sensés nous représenter,

Nous ont trahi sans trembler,

Parce que le président leur a demandé,

 

La démocratie est malade,

Comme la France et les Français,

Parce qu’un président parade,

Depuis un funeste jour de mai 2007.

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