MOUVEMENT D’ HUMEUR

Ah que j’apprécie cette douce époque,

Ou la folie des hommes croît à l’infini,

Des acquis sociaux dont ils se moquent,

L’homme devient pour l’homme un ennemi.

 

La servitude serait dans nos gênes,

Comme le déshonneur et la pauvreté,

En seraient exclus quelques hyènes,

Devant lesquels le peuple doit s’incliner.

 

Faut t’il rappeler les luttes du passé,

Ou contre la misère et les profiteurs,

De tous temps des hommes se sont levés,

C’est notre histoire et notre honneur.

 

Certains commencent à comprendre,

Qu’ une poignée d’ hommes font les lois,

Non pas en faveur de la justice à rendre,

Mais uniquement pour leurs passe-droits.

 

Ces amis du Fouquet’s festoient gaiement,

La gente des affaires et du gouvernement,

S’arrangent très bien des licenciements,

Pour délocaliser et s’enrichir rapidement.

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